Auteur/autrice : Franck Duval

  • COMMUNIQUÉ DE PRESSE  / Déclaration Soir du Premier tour – 15 mars 2026

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE / Déclaration Soir du Premier tour – 15 mars 2026

    Au nom de l’ensemble des colistiers de l’équipe Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda, je tenais à remercier ce soir les Sarladaises et les Sarladais qui se sont massivement mobilisés pour voter mais aussi celles et ceux qui nous ont apporté leurs suffrages et témoigné leur confiance lors de ce premier tour des élections municipales. J’éprouve des sentiments de reconnaissance envers eux tous.

    Je remercie également l’ensemble des membres de notre équipe qui ont participé à cette campagne avec dynamisme, enthousiasme et dont l’engagement témoigne d’un attachement profond à notre commune, d’une volonté partagée de servir l’intérêt général et d’un engagement fort au service des habitants.

    Je veux aussi remercier du fond du cœur toutes celles et tous ceux qui nous ont soutenus depuis le tout début de notre parcours, toutes celles et tous ceux qui nous ont rejoints et accompagnés jusqu’à aujourd’hui.

    Le résultat de ce soir n’est bien évidemment pas à la hauteur de nos espérances. Je le regrette d’autant plus que nous avons, je pense, effectué une très bonne campagne. Notre équipe était plurielle, dynamique, proche du terrain et peut être fière de l’énergie collective qu’elle a présentée comme de sa sensibilité.

    Je termine cette campagne, avec mes colistiers, comme je l’ai commencé, en homme libre, qui n’aura transigé ni avec ce qu’il est, ni avec ce qu’il pense.

    Nous nous retirons ce soir de la campagne municipale.
    Quelle que soit la suite, notre travail commun et les valeurs que nous avons défendues resteront un socle pour l’avenir.
    Merci à chacune et à chacun d’entre vous pour votre implication et votre fidélité.

    Franck Duval
    Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda

  • « Je prends l’engagement d’être un Maire à temps plein » si les Sarladaises et les Sarladais nous apportent leur confiance.

    « Je prends l’engagement d’être un Maire à temps plein » si les Sarladaises et les Sarladais nous apportent leur confiance.

    Il faut que les Sarladaises et les Sarladais mesurent que nous sommes dans une élection locale.

    Un Maire ou une Maire, c’est quelqu’un qui s’engage du 1er janvier au 31 décembre.
    C’est quelqu’un qui protège sa ville.
    C’est quelqu’un qui aime sa ville.
    C’est quelqu’un qui vit sa ville.
    C’est quelqu’un qui habite sa ville.

    C’est quelqu’un qui a des projets et des visions d’avenir pour sa ville, qui va se battre jusqu’au bout pour pouvoir avoir le meilleur pour sa ville et ses habitants.

    Tout cela c’est ma détermination pour Sarlat, en prenant l’engagement d’être un Maire à temps plein, de ne me présenter à aucune autre élection que ce soit départementale, régionale ou parlementaire.

    C’est la raison pour laquelle, forts d’un projet ambitieux, entouré par une équipe, Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda, énergique, déterminée, compétente, enthousiaste et optimiste, nous formons le vœu que les Sarladaises et les Sarladais, à nos côtés, auront la volonté de donner à Sarlat une nouvelle ambition.

    Franck Duval
    Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda

  • Qui va payer cette bourde ?

    Qui va payer cette bourde ?

    Jeudi dernier, plus de trente employés municipaux mettaient sous pli la propagande électorale, bulletins de vote et professions de foi des candidats, destinés à être envoyés aux électeurs.
    Le lendemain, pendant la distribution de ces documents par les facteurs, ces derniers ont reçu instruction de stopper la diffusion et d’essayer de récupérer ceux déjà distribués !!
    Motif : le bulletin de vote de l’un des candidats était illégal…

    Résultat, outre les retards pris dans la diffusion de la propagande électorale qui pénalise tous les autres candidats, il semblerait qu’une nouvelle séance de mise sous pli, réunissant de nouveau plus de trente agents municipaux, soit en cours en mairie.

    Cela traduit certes le manque de professionnalisme du candidat concerné, mais cela induit surtout des coûts supplémentaires exorbitants : enveloppes, réimpression des adresses, mobilisation de nombreux agents qui accomplissent deux fois la même tâche, frais de diffusion…

    Il convient de rappeler qu’en droit électoral français, la règle est la suivante : si un candidat commet une erreur sur ses bulletins de vote, les frais de mise sous pli supplémentaires et ceux d’expédition liés à cette faute sont totalement à la charge du candidat. Ce qui paraît parfaitement logique.
    Souhaitons que ce soit bien le cas !

  • Pour nos commerces de proximité

    Pour nos commerces de proximité

    Rencontres dans le cœur de ville, pour la distribution de notre programme.

    De nombreux échanges autour de certaines de nos propositions : création d’une carte de stationnement gratuit pour les Sarladais, 2h par jour et gratuité les mercredis et samedis matin ; implantation de nouveaux commerces à l’année : prise en charge d’une partie des loyers ; mise en place d’un dispositif municipal pour acquérir des commerces vacants ; exonération des droits de place l’hiver pour les commerçants non sédentaires du marché ; création d’événements autour de l’art dans la rue ; mise en place d’animations hors saison sur les marchés ; aménagement de nouveaux lieux de vie dans le cœur de ville…

  • Visite de la section hôtelière au lycée Joséphine Baker

    Visite de la section hôtelière au lycée Joséphine Baker

    Plusieurs colistiers d’Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda sont allés à la rencontre des lycéens bac pro Restauration Hôtellerie du Lycée Joséphine Baker.

    Ils disposent désormais d’un outil de travail remarquable et d’une équipe de formateurs tout aussi exceptionnels. Nous souhaitons leur apporter notre concours par la mise en place d’une filière d’excellence gastronomie locale et l’intervention de chefs étoilés.

    Nous avons pu éprouver nos papilles en dégustant leurs préparations au restaurant d’application. Bravo à tous. Notre soutien vous est acquis.

  • Présentation de notre programme

    Présentation de notre programme

    Le 2 décembre dernier, entouré d’une équipe plurielle, issue à 100% de la société civile, d’une équipe unie, motivée et enthousiaste, je me suis engagé dans cette démarche municipale, avec la volonté d’Agir pour donner, ensemble, à Sarlat, une nouvelle ambition.

    Pendant plusieurs semaines, nous avons réuni des commissions thématiques, des ateliers participatifs, nous sommes allés à la rencontre des Sarladaises et des Sarladais, avons visité des entreprises, nous avons échangé avec des chefs d’entreprises, des commerçants, des salariés. Nous avons également rencontré de nombreux professionnels du milieu médical et médico-social, des entrepreneurs dans le secteur du tourisme, dans le milieu industriel mais aussi de nombreux acteurs du tissu associatif dont on connaît l’importance à Sarlat.

    Au terme de cette démarche, nous vous présentons aujourd’hui le projet que nous portons pour Sarlat. Il est riche de 150 propositions pour notre ville et de 45 priorités, parfois audacieuses, souvent novatrices et qui nous engagent pour les 6 ans à venir.

    Franck DUVAL

  • Entre renoncement… et fatalisme

    Entre renoncement… et fatalisme

    Chaque jeune, quel que soit son milieu d’origine, quel que soit son lieu de résidence, mérite de réussir et de poursuivre les études auxquelles il souhaite accéder.

    À l’heure de l’ouverture de Parcoursup, la question des cursus à sélectionner n’est pas la seule à se poser pour les familles, encore faut-il pouvoir financer ses ambitions. Selon la dernière enquête de l’Observatoire de la vie étudiante, les dépenses mensuelles moyennes des étudiants s’élèvent à 781 euros avec, comme premier poste de dépense, le logement puis les transports, la restauration universitaire, les frais de santé. Les ressources moyennes, estimées à 1129 euros par mois, proviennent de la famille à 41%, des revenus d’activité (27%) et des aides publiques (25%).

    Autant dire que pour une très grande partie de la jeunesse (et de leurs familles), l’accès aux études supérieures est un défi majeur. Cette difficulté est particulièrement marquée chez les jeunes issus de familles modestes. En milieu rural, la situation est encore plus préoccupante.
    Face à des coûts ne pouvant être supportés par leurs familles, de nombreux jeunes sont contraints d’abandonner tout projet de formation universitaire.

    L’éloignement géographique constitue un obstacle majeur qui conduit parents et enfants à privilégier le travail plutôt que les études. Les jeunes sont encouragés à entrer rapidement dans la vie active. Cette réalité freine leur épanouissement personnel et professionnel. L’abandon de poursuivre des études supérieures réduit les chances d’obtenir un emploi qualifié et de fait creuse un peu plus encore les inégalités sociales entre les jeunes ruraux et les urbains.

    Il paraît plus que jamais indispensable de réduire les inégalités territoriales, de mettre en œuvre de nouvelles aides financières ciblées pour les jeunes habitant en milieu rural, de développer les universités régionales ainsi que les formations distancielles.

  • Visite du Garage CK Sport Concept

    Visite du Garage CK Sport Concept

    Plusieurs colistiers d’Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda sont allés aujourd’hui à la rencontre de l’équipe de CK Sport Concept.
    Une belle entreprise, spécialisée dans l’entretien, les réparations, la vente de véhicules légers, qui a connu un beau développement.

    12 mois après sa nouvelle installation, de 3 salariés et un apprenti, celle-ci compte désormais 7 salariés, un apprenti et un agent commercial.

    Bravo à toute l’équipe.

  • Un sentiment d’abandon, de relégation

    Un sentiment d’abandon, de relégation

    Au téléphone, une voix de synthèse vous demande « tapez un, deux, trois, puis étoile ». Au supermarché, un lecteur de code-barres valide vos achats après des manipulations multiples. Sur l’écran de l’ordinateur surgit « Bonjour, je suis votre assistant virtuel ! ». Tandis qu’un nouveau courriel apparaît : « Ceci est un message automatique, merci de ne pas y répondre »… Et il y a bien pire : banques, assurances, mutuelles, demandes de documents administratifs – carte grise, passeport, carte d’identité et même inscription sur les listes électorales – tout est fait pour inciter à faire vos demandes de manière numérique. Essayez même d’acheter un billet de train…

    L’avènement du tout-numérique, avec la moindre procédure dématérialisée, la prise de rendez-vous médicaux via des plateformes impersonnelles, la multiplication des magasins sans personnel, facilite-t-il la vie des usagers et des consommateurs ?

    Beaucoup, et pas seulement les 16 millions de Français concernés par l’illectronisme, se sentent en tout cas bien seuls face à une technologie rendant impossible toute interaction, toute demande d’aide. Tout ou presque se fait désormais sans voix humaine, sans regard et sans discussion.

    Le tout numérique occupe une place centrale dans nos sociétés. Certes, dans certains cas, il facilite l’accès à l’information, accélère les échanges et simplifie de nombreuses démarches du quotidien. Cependant, cette transformation massive et brutale n’est pas sans conséquences. L’une des plus préoccupantes est l’isolement de millions d’usagers, la perte totale de repères pour de nombreuses personnes.

    La généralisation du numérique remplace progressivement les interactions humaines. Les services publics dématérialisés réduisent les contacts directs avec les agents. Les commerces en ligne suppriment les échanges sociaux liés aux achats de proximité sans parler des commerces eux-mêmes. Peu à peu, les relations humaines se raréfient dans la vie quotidienne.

    Ajoutons à cela que certaines catégories de la population deviennent particulièrement vulnérables. Les personnes âgées, peu familiarisées avec les outils numériques, se sentent davantage exclues. Elles rencontrent des difficultés majeures pour effectuer des démarches essentielles.

    Pire. Désormais 61% des Français rencontrent des problèmes dans leurs démarches numériques !! Face à la déshumanisation des services, le sentiment d’abandon, de relégation des Français, surtout en milieu rural, gagne fortement du terrain.

    Perte d’autonomie, sentiment d’invisibilité, fracture générationnelle, sociale, territoriale… Il est urgent de réagir : en maintenant des guichets physiques, des rendez-vous avec des agents publics, en préservant le contact humain dans nombre d’activités privées telles les banques ou assurances, en organisant des ateliers gratuits de formation à l’utilisation du numérique, en mobilisant des médiateurs numériques de proximité, en ouvrant des espaces numériques encadrés… Cela relève du bon sens mais devient une nécessité pour garantir une égalité des chances pour tous.

  • Rencontres à la Ferme d’Ellia

    Rencontres à la Ferme d’Ellia

    Plusieurs colistiers de la liste Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda se sont rendus à la Ferme d’Ellia, installée à Sarlat, afin d’aider des jeunes en difficultés de communication et d’intégration (jeunes introvertis, repliés sur eux-mêmes à cause d’un handicap comme l’autisme, du harcèlement…).

    Très heureux de pouvoir accompagner cette ferme pédagogique qui accueille près de 70 animaux, en lui assurant d’ores et déjà le soutien financier de 4 amis chefs d’entreprise, avec l’objectif d’atteindre au plus vite le nombre de 10. Un très bon début pour financer d’indispensables structures visant à améliorer l’accueil et la prise en charge de nos jeunes. Bravo à tous, et à vous Ellia et Béné en particulier.