Auteur/autrice : Franck Duval

  • Un sentiment d’abandon, de relégation

    Un sentiment d’abandon, de relégation

    Au téléphone, une voix de synthèse vous demande « tapez un, deux, trois, puis étoile ». Au supermarché, un lecteur de code-barres valide vos achats après des manipulations multiples. Sur l’écran de l’ordinateur surgit « Bonjour, je suis votre assistant virtuel ! ». Tandis qu’un nouveau courriel apparaît : « Ceci est un message automatique, merci de ne pas y répondre »… Et il y a bien pire : banques, assurances, mutuelles, demandes de documents administratifs – carte grise, passeport, carte d’identité et même inscription sur les listes électorales – tout est fait pour inciter à faire vos demandes de manière numérique. Essayez même d’acheter un billet de train…

    L’avènement du tout-numérique, avec la moindre procédure dématérialisée, la prise de rendez-vous médicaux via des plateformes impersonnelles, la multiplication des magasins sans personnel, facilite-t-il la vie des usagers et des consommateurs ?

    Beaucoup, et pas seulement les 16 millions de Français concernés par l’illectronisme, se sentent en tout cas bien seuls face à une technologie rendant impossible toute interaction, toute demande d’aide. Tout ou presque se fait désormais sans voix humaine, sans regard et sans discussion.

    Le tout numérique occupe une place centrale dans nos sociétés. Certes, dans certains cas, il facilite l’accès à l’information, accélère les échanges et simplifie de nombreuses démarches du quotidien. Cependant, cette transformation massive et brutale n’est pas sans conséquences. L’une des plus préoccupantes est l’isolement de millions d’usagers, la perte totale de repères pour de nombreuses personnes.

    La généralisation du numérique remplace progressivement les interactions humaines. Les services publics dématérialisés réduisent les contacts directs avec les agents. Les commerces en ligne suppriment les échanges sociaux liés aux achats de proximité sans parler des commerces eux-mêmes. Peu à peu, les relations humaines se raréfient dans la vie quotidienne.

    Ajoutons à cela que certaines catégories de la population deviennent particulièrement vulnérables. Les personnes âgées, peu familiarisées avec les outils numériques, se sentent davantage exclues. Elles rencontrent des difficultés majeures pour effectuer des démarches essentielles.

    Pire. Désormais 61% des Français rencontrent des problèmes dans leurs démarches numériques !! Face à la déshumanisation des services, le sentiment d’abandon, de relégation des Français, surtout en milieu rural, gagne fortement du terrain.

    Perte d’autonomie, sentiment d’invisibilité, fracture générationnelle, sociale, territoriale… Il est urgent de réagir : en maintenant des guichets physiques, des rendez-vous avec des agents publics, en préservant le contact humain dans nombre d’activités privées telles les banques ou assurances, en organisant des ateliers gratuits de formation à l’utilisation du numérique, en mobilisant des médiateurs numériques de proximité, en ouvrant des espaces numériques encadrés… Cela relève du bon sens mais devient une nécessité pour garantir une égalité des chances pour tous.

  • Rencontres à la Ferme d’Ellia

    Rencontres à la Ferme d’Ellia

    Plusieurs colistiers de la liste Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda se sont rendus à la Ferme d’Ellia, installée à Sarlat, afin d’aider des jeunes en difficultés de communication et d’intégration (jeunes introvertis, repliés sur eux-mêmes à cause d’un handicap comme l’autisme, du harcèlement…).

    Très heureux de pouvoir accompagner cette ferme pédagogique qui accueille près de 70 animaux, en lui assurant d’ores et déjà le soutien financier de 4 amis chefs d’entreprise, avec l’objectif d’atteindre au plus vite le nombre de 10. Un très bon début pour financer d’indispensables structures visant à améliorer l’accueil et la prise en charge de nos jeunes. Bravo à tous, et à vous Ellia et Béné en particulier.

  • La Fête de la truffe à Sarlat

    La Fête de la truffe à Sarlat

    Un évènement unique qui avec le temps s’est imposé comme un déterminant de l’identité locale, qui permet, à une période plus calme de l’année, de s’y retrouver entre Sarladais, en famille, avec les amis.

    Un repère festif, auquel les habitants sont attachés, qui participe à la dynamisation de notre économie locale, au rayonnement et à l’attractivité de notre cœur de ville, de nos commerces, de notre territoire, de nos liens sociaux tout simplement.

    Un mouvement qu’il faut amplifier.

  • S’attaquer aux dépenses superflues, c’est possible !

    S’attaquer aux dépenses superflues, c’est possible !

    Selon un sondage Ipsos, réalisé en juillet 2025, 80% des habitants des Pays de la Loire approuvent le plan d’économies de 100 millions d’euros que la région a engagé sur son budget de fonctionnement. À la clé : des efforts budgétaires à hauteur de 82 millions dès 2025, le reste en 2026.

    Le genre de politique de rigueur qui, généralement, fait grincer des dents. Mais là, surprise, 22% des personnes sondées se disent « tout à fait d’accord » avec le plan porté par la collectivité, et 58% « plutôt d’accord ». En tête des satisfaits figurent notamment les 18/34 ans et les ouvriers.

    Le plan d’économies vise l’ensemble des subventions versées par la région dans tous les domaines. Le choix a été fait de privilégier les dépenses d’investissement au détriment des dépenses de fonctionnement. Résultat : le budget d’investissement est en hausse par rapport à celui de l’année passée. Avec pour priorité de préparer l’avenir des générations en rénovant et en agrandissant les lycées, en améliorant l’offre de transports, en donnant la priorité au développement des entreprises et à l’innovation…

    « Ce sondage conforte à mes yeux le bon sens des habitants » se réjouit la présidente de la région ajoutant, « la majorité silencieuse comprend parfaitement quelle est la voie à suivre quand on lui parle en vérité et que l’on sait faire preuve d’un certain courage politique ».

    « Quand je vois l’état du pays, en proie à la montée des discours populistes, cela m’attriste. Je ne peux me résoudre à voir la France décliner alors qu’elle a tant d’atouts. Il faut dire la vérité aux Français, leur expliquer la voie à suivre pour préserver l’essentiel, et ce qui fait de nous une nation : notre modèle social, notre école, notre système de santé, notre santé, notre capacité à innover…Il est trop facile d’augmenter systématiquement les impôts qui pèsent sur les épaules des Français. Disons stop à l’augmentation des impôts ! Commençons par faire la chasse aux dépenses inutiles et à investir l’argent public là où sont les vraies priorités en plaçant l’intérêt général au-dessus de tout » souligne Christelle Morançais.

    Avant de demander des efforts aux Français et aux contribuables locaux, il est indispensable que l’État et les collectivités fassent preuve de pédagogie et montrent l’exemple de la sagesse budgétaire. En tous les cas, on constate que c’est possible !

  • Visite de l’entreprise Lou Cocal

    Visite de l’entreprise Lou Cocal

    Nous avons visité une entreprise artisanale, qui peut faire la fierté de notre ville : Lou Cocal. Un lieu unique.

    Une activité en perpétuel développement, tournée vers la fabrication de biscuits à base de produits locaux. Bravo à Olivier Charpenet et à ses équipes.

    Et en plus un lieu de grande convivialité.

  • Notre projet se construit

    Notre projet se construit

    Ateliers participatifs, rencontres de terrain, apéritifs de voisins, visites de commerces, d’entreprises, de lieux associatifs… participent à la construction de notre projet.

    Plusieurs commissions ont également été créées en ce sens : au nombre de cinq, elles se réunissent, depuis la présentation de notre équipe, au rythme de deux réunions par semaine.

    Après la trêve des fêtes de fin d’année, notre projet pour Sarlat-La-Canéda vous sera présenté.

  • Les principales attentes des Français

    Les principales attentes des Français

    Le dernier baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale, permet d’en apprendre plus au sujet des principales préoccupations des Français pour les municipales de mars 2026.

    Il s’agit bien entendu d’une consultation nationale. Un enjeu se détache nettement dans les résultats : la sécurité. Il s’agit en effet de LA priorité absolue des électeurs aux prochaines municipales. 51% des personnes questionnées au sein de ce panel citent ainsi ce domaine comme l’un de ceux comptant le plus pour leur choix de vote au moment du scrutin.

    Les autres préoccupations citées par les Français interrogés arrivent 20 points derrière le thème de la sécurité. En seconde position, ils évoquent les enjeux sur l’activité économique et le commerce (31%), puis, sur la troisième marche du podium, la propreté et l’entretien de la ville (26%).

    En détail : parmi les sujets suivants, lesquels compteront le plus pour vous au moment de voter à l’élection municipale de 2026 :

    – la sécurité, la lutte contre la délinquance : 51%

    – l’activité et le commerce : 31%

    – la propreté et l’entretien de la ville : 26%

    – l’éducation : 24%

    – l’environnement et la lutte contre la pollution : 22%

    – l’emploi : 21%

    – l’animation de la ville et le cadre de vie : 18%

    – le logement : 18%

    – la solidarité et l’action sociale : 17%

    – la démocratie participative, l’écoute citoyenne : 14%

    – les conditions de circulation et de stationnement : 13%

    – les transports en commun : 13%

    – la culture et les loisirs : 12%

    Mais cela ne reste qu’un sondage conduit à l’échelle nationale.

  • L’aspiration au changement

    L’aspiration au changement

    Face à la crise de la démocratie participative depuis plusieurs années et tout particulièrement ces derniers mois, à la défiance record envers les partis politiques et à la déliquescence de baronnies locales, un peu partout en France, des citoyens se lancent et présentent une alternative de plus en plus crédible pour les prochaines municipales.

    Leur objectif : rompre avec le dogmatisme et redonner à l’action politique sa fonction essentielle à savoir répondre aux attentes directes des administrés.

    Des rues propres et sûres, des écoles primaires fonctionnelles, des logements abordables, des soins de proximité et accessibles rapidement, un centre-ville dynamique, des stationnements proches, des animations pour tous… Voilà ce que les habitants attendent de leurs communes. Rien de plus.

    Proches du terrain et sans idéologie politicienne, les candidats de la société civile se placent dans une démarche détachée des contingences d’appareils et revigorent le fait démocratique.

    C’est vrai à Lyon, à Bordeaux, à Biarritz, ou à Sarlat avec la liste Agir Ensemble pour Sarlat-La-Canéda.

    Comme le résume la tête de liste, Franck Duval, « la candidature de notre liste est un mouvement citoyen sans aucune étiquette. Ce qui nous guide, ce n’est pas une idéologie, mais une conviction d’efficacité au service de Sarlat, des Sarladaises et des Sarladais. Notre projet, en cours de construction, tourne le dos aux officines politiques totalement déconnectées du terrain. Il n’y a pas tel militant de tel parti, tel sympathisant de tel autre. Il y a une équipe dont les compétences n’ont d’autre objet que de servir uniquement la ville et ses habitants ».  

  • La commune et son Maire, des figures incontournables

    La commune et son Maire, des figures incontournables

    Respecté et engagé, le maire reste la figure politique la plus appréciée malgré une fonction de plus en plus exigeante. Dans une démocratie fragmentée, le maire reste un repère stable et rassurant.

    Il incarne un pouvoir de proximité, une capacité d’écoute et un engagement quotidien que peu d’élus peuvent revendiquer. Si la fonction évolue, si les contraintes s’accumulent, la relation de confiance entre le maire et les administrés perdure. À l’approche des municipales, cette figure familière continue d’incarner une République concrète, proche et accessible.

    À rebours de la défiance généralisée qui frappe le personnel politique, le maire conserve un statut à part. D’après le baromètre du centre de recherches politiques CEVIPOF (janvier 2025), 72% des Français déclarent faire confiance à leur maire contre seulement 33% pour les députés et 26% pour les partis politiques. Une reconnaissance qui dépasse les générations, les clivages territoriaux et politiques.

    La proximité joue un rôle déterminant : 80% des sondés estiment que leur maire connaît bien les réalités locales, et 64% considèrent qu’il ou elle est « efficace dans son action ». Dans les crises successives, gilets jaunes, pandémies, émeutes urbaines, les maires ont été en première ligne, renforçant leur rôle de relais, parfois de rempart.

    Mais attention, l’usure est visible. La complexité administrative croissante fait des ravages. Entre 2000 et 2023, le volume réglementaire applicable aux collectivités a augmenté de 45%. Et un maire consacre en moyenne 38 heures par semaine à ses fonctions, parfois en plus d’une activité professionnelle. Dans les zones rurales, ce chiffre grimpe à plus de 45 heures.

    En 2020, 44% des maires sortants ne se sont pas représentés, un taux inédit. Il serait estimé à 45% pour 2026. En cause : la charge mentale, la complexité administrative et une certaine solitude face aux responsabilités.

    D’où l’importance, au moment du vote, de faire le bon choix !