Auteur/autrice : Franck Duval

  • Nos provinces, une chance pour la France

    Nos provinces, une chance pour la France

    La nouvelle petite noblesse d’Etat, forgée dans le moule comptable et technocratique, a pris l’habitude -et depuis longtemps- de nous regarder avec commisération. Notre tort ? Nous, les habitants de la France des provinces, nous refusons de lui ressembler. Singer des individus uniformes, aseptisés, ultra-connectés mais déracinés. Non merci, vraiment !

    Disons-le franchement, les enfants gâtés de l’ultra-libéralisme, pour leur part, tentent d’imposer leur vision du monde : un modèle individualiste, consumériste à l’excès, négateur de notre histoire et de notre exception culturelle, vénérant New-York mais ne sachant pas situer Châteauroux ou Montauban, prônant l’ouverture mais érigeant des ghettos aux remparts invisibles, symboliques ou financiers ; un modèle de la métropole mondialisée ressuscitant des petites féodalités.

    Pour ma part, avec une grande majorité de français, je n’adhère pas à ce modèle qu’on souhaiterait par tous les moyens nous imposer : loin des nouveaux jacobins enfermés dans l’obsession du chiffre, de la statistique et de la rentabilité, nous croyons tout à la fois en un Etat fort et protecteur mais aussi en notre Nation unissant nos identités provinciales. Paris n’est pas toute la France et toute la France ne rêve pas comme Bercy.

    La France populaire et rurale n’est pas ringarde. La France « périphérique » ne doit plus se sentir en déclin. Bien loin des poncifs de la pensée dominante fondée sur le diptyque métropolisation- mondialisation, la majorité des français vit aujourd’hui dans une commune de moins de 10 000 habitants. Le sait-on ? Le dit-on ? Non.

    L’État déverse, depuis des décennies, des sommes astronomiques pour toujours plus de rénovation urbaine, toujours plus dans les transports urbains, toujours plus de densité urbaine, de mobilité embouteillée et d’anonymat social. Pourtant, ce n’est pas, du tout, ce à quoi aspirent les français.

    On ne peut pas comprendre la France des provinces quand on n’a pas chaque matin, l’occasion d’aller travailler en admirant le lever du soleil sur la Dordogne ou sur des champs millénaires façonnés par des générations d’agriculteurs, l’émotion de voir la faune s’éveiller dans l’écrin de nos montagnes ou du marais poitevin ou la chance de profiter des odeurs du marché provençal qui s’installe sur la place du village. Ce modèle-là n’est pas celui d’un métro souterrain où, résigné et contraint, l’Homo oeconomicus s’engouffre pour aller travailler au service du village global, sans prêter la moindre attention à son proche voisin.

    Face aux idéologues du vivre-ensemble, aux illuminés du vivre-plus-vite-et-plus-loin, je prône le modèle du vivre-mieux. Ce vivre-mieux n’est possible que dans l’enracinement de la France des villages et des visages, celle des solidarités et des cercles d’appartenance.
    Bien sûr que nous devons avoir l’ambition d’une France conquérante. Bien sûr que nous ne devons pas opposer mais réconcilier la France des métropoles et des provinces. Mais pour atteindre l’universel, il faut des ailes mais surtout des racines.

    Il est temps, au nom de l’équilibre et de la justice, que la France des provinces bénéficie en priorité des politiques publiques. Il ne s’agit pas d’entretenir une quelconque nostalgie mais d’entrer de plain-pied dans la modernité. Le vivre-mieux de la société française est la condition de son unité et du renforcement de notre adhésion collective à la patrie.

    Des idées concrètes et recueillant l’adhésion pourraient y concourir : accession sociale à la propriété, « chèque-carburant » pour les travailleurs du monde rural, obligation d’installation des jeunes médecins, aide financière pour les étudiants poursuivant des études supérieures, aide à la réhabilitation de logements à l’année en milieu rural, exonération de certaines charges pour les commerces de communes de moins de 1 000 habitants…

    Je suis convaincu que le redressement de la France viendra de la force tranquille de nos provinces qui abritent les « héros de demain ». Je pense aux élus locaux qui donnent beaucoup pour servir le bien commun, aux ouvriers qui ne se plaignent jamais, aux français qui se lèvent tôt, aux entrepreneurs qui prennent des risques, aux familles qui se battent pour élever leurs enfants, aux instituteurs qui poussent l’esprit de notre jeunesse, aux jeunes qui prennent souvent des initiatives originales et positives pour nos campagnes. A tous ceux qui croient à la permanence d’une culture française, tramée dans 2 000 ans d’histoire, aux immigrés qui aiment la France, aux anciens combattants à qui nous devons notre liberté, à tous les français qui sont cette France oubliée des territoires, je dis : soyons fiers et conquérants car nous sommes l’avenir et la chance de la France. Car c’est par le bas que se forge le haut. Ce sont les provinces de France qui nous feront renouer avec le chemin de la grandeur.

    F.D

  • Agir, pour donner à Sarlat un nouvel élan

    Agir, pour donner à Sarlat un nouvel élan

    La séance du Conseil municipal de Sarlat qui se tiendra ce vendredi 27 mars sera consacrée à l’élection du nouveau Maire et de l’équipe municipale en charge des responsabilités locales ces six prochaines années. Nous leur souhaitons bien évidemment pour Sarlat, les Sarladaises et les Sarladais pleine réussite dans leurs missions.

    Dès le début de la campagne municipale, l’équipe Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda avait indiqué quelles seraient les grandes priorités pouvant facilement et rapidement être mises en œuvre dans les semaines suivants l’élection, à savoir :

    • La réalisation d’un audit financier des finances municipales et communautaires afin d’avoir une vision claire des situations réelles, d’assurer une transparence vis-à-vis des citoyens, de protéger juridiquement et financièrement les décisions à venir et ainsi de sécuriser la gestion future ;
    • La création d’une carte de stationnement gratuit réservée aux Sarladais, permettant la gratuité du stationnement 2h par jour toute l’année mais aussi les mercredis et samedis matins ;
    • La mise en place d’une mutuelle communale : « un dispositif solidaire », ouvrant ainsi l’accès aux soins et garantissant une meilleure protection sociale pour tous à des conditions financières accessibles ;
    • La création de la carte solidaire afin de permettre au plus grand nombre d’accéder à des activités culturelles ou sportives, financée par une diminution de 10% des indemnités mensuelles des élus ;
    • Consacrer de nouveaux moyens pour la sécurité et la tranquillité publique.

    Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda, comme les Sarladaises et les Sarladais, seront attentifs aux initiatives qui seront prises par la nouvelle équipe municipale.

  • COMMUNIQUÉ DE PRESSE  / Déclaration Soir du Premier tour – 15 mars 2026

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE / Déclaration Soir du Premier tour – 15 mars 2026

    Au nom de l’ensemble des colistiers de l’équipe Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda, je tenais à remercier ce soir les Sarladaises et les Sarladais qui se sont massivement mobilisés pour voter mais aussi celles et ceux qui nous ont apporté leurs suffrages et témoigné leur confiance lors de ce premier tour des élections municipales. J’éprouve des sentiments de reconnaissance envers eux tous.

    Je remercie également l’ensemble des membres de notre équipe qui ont participé à cette campagne avec dynamisme, enthousiasme et dont l’engagement témoigne d’un attachement profond à notre commune, d’une volonté partagée de servir l’intérêt général et d’un engagement fort au service des habitants.

    Je veux aussi remercier du fond du cœur toutes celles et tous ceux qui nous ont soutenus depuis le tout début de notre parcours, toutes celles et tous ceux qui nous ont rejoints et accompagnés jusqu’à aujourd’hui.

    Le résultat de ce soir n’est bien évidemment pas à la hauteur de nos espérances. Je le regrette d’autant plus que nous avons, je pense, effectué une très bonne campagne. Notre équipe était plurielle, dynamique, proche du terrain et peut être fière de l’énergie collective qu’elle a présentée comme de sa sensibilité.

    Je termine cette campagne, avec mes colistiers, comme je l’ai commencé, en homme libre, qui n’aura transigé ni avec ce qu’il est, ni avec ce qu’il pense.

    Nous nous retirons ce soir de la campagne municipale.
    Quelle que soit la suite, notre travail commun et les valeurs que nous avons défendues resteront un socle pour l’avenir.
    Merci à chacune et à chacun d’entre vous pour votre implication et votre fidélité.

    Franck Duval
    Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda

  • « Je prends l’engagement d’être un Maire à temps plein » si les Sarladaises et les Sarladais nous apportent leur confiance.

    « Je prends l’engagement d’être un Maire à temps plein » si les Sarladaises et les Sarladais nous apportent leur confiance.

    Il faut que les Sarladaises et les Sarladais mesurent que nous sommes dans une élection locale.

    Un Maire ou une Maire, c’est quelqu’un qui s’engage du 1er janvier au 31 décembre.
    C’est quelqu’un qui protège sa ville.
    C’est quelqu’un qui aime sa ville.
    C’est quelqu’un qui vit sa ville.
    C’est quelqu’un qui habite sa ville.

    C’est quelqu’un qui a des projets et des visions d’avenir pour sa ville, qui va se battre jusqu’au bout pour pouvoir avoir le meilleur pour sa ville et ses habitants.

    Tout cela c’est ma détermination pour Sarlat, en prenant l’engagement d’être un Maire à temps plein, de ne me présenter à aucune autre élection que ce soit départementale, régionale ou parlementaire.

    C’est la raison pour laquelle, forts d’un projet ambitieux, entouré par une équipe, Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda, énergique, déterminée, compétente, enthousiaste et optimiste, nous formons le vœu que les Sarladaises et les Sarladais, à nos côtés, auront la volonté de donner à Sarlat une nouvelle ambition.

    Franck Duval
    Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda

  • Qui va payer cette bourde ?

    Qui va payer cette bourde ?

    Jeudi dernier, plus de trente employés municipaux mettaient sous pli la propagande électorale, bulletins de vote et professions de foi des candidats, destinés à être envoyés aux électeurs.
    Le lendemain, pendant la distribution de ces documents par les facteurs, ces derniers ont reçu instruction de stopper la diffusion et d’essayer de récupérer ceux déjà distribués !!
    Motif : le bulletin de vote de l’un des candidats était illégal…

    Résultat, outre les retards pris dans la diffusion de la propagande électorale qui pénalise tous les autres candidats, il semblerait qu’une nouvelle séance de mise sous pli, réunissant de nouveau plus de trente agents municipaux, soit en cours en mairie.

    Cela traduit certes le manque de professionnalisme du candidat concerné, mais cela induit surtout des coûts supplémentaires exorbitants : enveloppes, réimpression des adresses, mobilisation de nombreux agents qui accomplissent deux fois la même tâche, frais de diffusion…

    Il convient de rappeler qu’en droit électoral français, la règle est la suivante : si un candidat commet une erreur sur ses bulletins de vote, les frais de mise sous pli supplémentaires et ceux d’expédition liés à cette faute sont totalement à la charge du candidat. Ce qui paraît parfaitement logique.
    Souhaitons que ce soit bien le cas !

  • Pour nos commerces de proximité

    Pour nos commerces de proximité

    Rencontres dans le cœur de ville, pour la distribution de notre programme.

    De nombreux échanges autour de certaines de nos propositions : création d’une carte de stationnement gratuit pour les Sarladais, 2h par jour et gratuité les mercredis et samedis matin ; implantation de nouveaux commerces à l’année : prise en charge d’une partie des loyers ; mise en place d’un dispositif municipal pour acquérir des commerces vacants ; exonération des droits de place l’hiver pour les commerçants non sédentaires du marché ; création d’événements autour de l’art dans la rue ; mise en place d’animations hors saison sur les marchés ; aménagement de nouveaux lieux de vie dans le cœur de ville…

  • Visite de la section hôtelière au lycée Joséphine Baker

    Visite de la section hôtelière au lycée Joséphine Baker

    Plusieurs colistiers d’Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda sont allés à la rencontre des lycéens bac pro Restauration Hôtellerie du Lycée Joséphine Baker.

    Ils disposent désormais d’un outil de travail remarquable et d’une équipe de formateurs tout aussi exceptionnels. Nous souhaitons leur apporter notre concours par la mise en place d’une filière d’excellence gastronomie locale et l’intervention de chefs étoilés.

    Nous avons pu éprouver nos papilles en dégustant leurs préparations au restaurant d’application. Bravo à tous. Notre soutien vous est acquis.

  • Présentation de notre programme

    Présentation de notre programme

    Le 2 décembre dernier, entouré d’une équipe plurielle, issue à 100% de la société civile, d’une équipe unie, motivée et enthousiaste, je me suis engagé dans cette démarche municipale, avec la volonté d’Agir pour donner, ensemble, à Sarlat, une nouvelle ambition.

    Pendant plusieurs semaines, nous avons réuni des commissions thématiques, des ateliers participatifs, nous sommes allés à la rencontre des Sarladaises et des Sarladais, avons visité des entreprises, nous avons échangé avec des chefs d’entreprises, des commerçants, des salariés. Nous avons également rencontré de nombreux professionnels du milieu médical et médico-social, des entrepreneurs dans le secteur du tourisme, dans le milieu industriel mais aussi de nombreux acteurs du tissu associatif dont on connaît l’importance à Sarlat.

    Au terme de cette démarche, nous vous présentons aujourd’hui le projet que nous portons pour Sarlat. Il est riche de 150 propositions pour notre ville et de 45 priorités, parfois audacieuses, souvent novatrices et qui nous engagent pour les 6 ans à venir.

    Franck DUVAL

  • Entre renoncement… et fatalisme

    Entre renoncement… et fatalisme

    Chaque jeune, quel que soit son milieu d’origine, quel que soit son lieu de résidence, mérite de réussir et de poursuivre les études auxquelles il souhaite accéder.

    À l’heure de l’ouverture de Parcoursup, la question des cursus à sélectionner n’est pas la seule à se poser pour les familles, encore faut-il pouvoir financer ses ambitions. Selon la dernière enquête de l’Observatoire de la vie étudiante, les dépenses mensuelles moyennes des étudiants s’élèvent à 781 euros avec, comme premier poste de dépense, le logement puis les transports, la restauration universitaire, les frais de santé. Les ressources moyennes, estimées à 1129 euros par mois, proviennent de la famille à 41%, des revenus d’activité (27%) et des aides publiques (25%).

    Autant dire que pour une très grande partie de la jeunesse (et de leurs familles), l’accès aux études supérieures est un défi majeur. Cette difficulté est particulièrement marquée chez les jeunes issus de familles modestes. En milieu rural, la situation est encore plus préoccupante.
    Face à des coûts ne pouvant être supportés par leurs familles, de nombreux jeunes sont contraints d’abandonner tout projet de formation universitaire.

    L’éloignement géographique constitue un obstacle majeur qui conduit parents et enfants à privilégier le travail plutôt que les études. Les jeunes sont encouragés à entrer rapidement dans la vie active. Cette réalité freine leur épanouissement personnel et professionnel. L’abandon de poursuivre des études supérieures réduit les chances d’obtenir un emploi qualifié et de fait creuse un peu plus encore les inégalités sociales entre les jeunes ruraux et les urbains.

    Il paraît plus que jamais indispensable de réduire les inégalités territoriales, de mettre en œuvre de nouvelles aides financières ciblées pour les jeunes habitant en milieu rural, de développer les universités régionales ainsi que les formations distancielles.

  • Visite du Garage CK Sport Concept

    Visite du Garage CK Sport Concept

    Plusieurs colistiers d’Agir Ensemble pour Sarlat-la-Canéda sont allés aujourd’hui à la rencontre de l’équipe de CK Sport Concept.
    Une belle entreprise, spécialisée dans l’entretien, les réparations, la vente de véhicules légers, qui a connu un beau développement.

    12 mois après sa nouvelle installation, de 3 salariés et un apprenti, celle-ci compte désormais 7 salariés, un apprenti et un agent commercial.

    Bravo à toute l’équipe.